Sirexe 2024
Thème 2024

DÉVELOPPEMENT DURABLE DES INDUSTRIES EXTRACTIVES ET ÉNERGÉTIQUES : QUELLES POLITIQUES ET STRATÉGIES ?

  • Explorez les meilleures pratiques pour un développement durable des industries extractives et énergétiques.
  • Découvrez les solutions innovantes qui assurent une croissance responsable dans ces secteurs clés.
  • Participez aux discussions sur la manière de concilier activités industrielles et préservation de l'environnement.
LA NORVÈGE, PAYS INVITÉ DU SIREXE 2024

UNE NATION PIONNIÈRE AU CŒUR DE LA GESTION DES RESSOURCES EXTRACTIVES

La première édition du SIREXE, prévue du 27 novembre au 2 décembre 2024, met en lumière un pays à la réputation exemplaire en matière de gestion des ressources naturelles : le Royaume de Norvège.

La première édition du SIREXE, prévue du 27 novembre au 2 décembre 2024, met en lumière un pays à la réputation exemplaire en matière de gestion des ressources naturelles : le Royaume de Norvège. Forte d’une expertise de plusieurs décennies d’expertise dans les secteurs du pétrole, du gaz naturel et de l’énergie, la Norvège s’impose comme un modèle de gestion à la fois éthique, durable et innovante. À travers ses politiques audacieuses et sa capacité à concilier exploitation des ressources et préservation de l’environnement, elle incarne une voie inspirante pour les nations en quête d’un développement équilibré de leurs industries extractives.

LA NORVÈGE : UNE NATION BÂTIE SUR UNE GESTION EXEMPLAIRE DU PÉTROLE ET DU GAZ NATUREL

La Norvège est souvent citée comme l’exemple à suivre en matière de gestion des ressources naturelles, notamment pétrolières. Depuis la découverte du pétrole en mer du Nord dans les années 1960, le pays a su transformer cette manne en une prospérité durable. Aujourd’hui, la Norvège est le quatrième exportateur mondial de gaz naturel, derrière des géants comme les Etats Unis, l’Arabie saoudite et la Russie. Contrairement à d’autres économies pétrolières, Oslo a toujours opté pour une gestion prudente et transparente de ses ressources fossiles.

L’un des aspects les plus marquants de la gestion norvégienne est son fonds souverain : le Government Pension Fund Global (GPFG), le plus grand fonds souverain du monde. Alimenté par les revenus générés par les hydrocarbures, ce fonds dépasse aujourd’hui les 1 000 milliards de dollars. Son objectif est simple mais ambitieux : veiller à ce que la richesse générée par le pétrole et le gaz puisse bénéficier non seulement aux générations actuelles, mais aussi à celles de demain.

En évitant d’injecter directement les revenus pétroliers dans l’économie nationale, le fonds protège la Norvège des fluctuations du marché des hydrocarbures, tout en assurant un avenir stable et prospère pour ses citoyens.

UNE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE À L’AVANT GARDE

L’exemplarité de la Norvège ne s’arrête pas à la gestion de ses hydrocarbures. Consciente des défis environnementaux et de l’épuisement inévitable des ressources fossiles, la Norvège a mis en place une politique énergétique visionnaire, plaçant les énergies renouvelables au cœur de son développement. Aujourd’hui, 98% de l’électricité du pays est produite à partir de sources renouvelables, principalement grâce à son impressionnant réseau de centrales hydroélectriques. Ce taux record positionne la Norvège comme l’un des leaders mondiaux de la production d’énergie propre.

Au-delà de sa politique énergétique, la Norvège se distingue par ses efforts constants pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le pays s’est engagé à atteindre la neutralité carbone, et pour y parvenir, il mise sur plusieurs initiatives novatrices.

L’une des plus importantes est le développement de technologies de capture et de stockage du carbone, qui permettent de capter le CO2 émis par les industries avant qu’il ne soit relâché dans l’atmosphère, puis de le stocker en profondeur dans les formations géologiques marines. Carine Smith Ihenacho, directrice de la gouvernance et de la conformité du fonds norvégien, a déclaré dans un communiqué que l’objectif est « d’atteindre zéro émission nette d’ici 2050 au plus tard pour toutes les entreprises concernées ». Une déclaration qui prend tout son sens compte tenu du statut du fonds, qui est le plus important au monde. « Nous collaborerons activement avec les entreprises pour les aider à atteindre cet objectif, en définissant des étapes intermédiaires ambitieuses et en élaborant des stratégies de réduction de leurs émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre », a ajouté la directrice.
Il tombe sous le sens que la Norvège ne se contente pas d’être un producteur de pétrole et de gaz naturel. Elle investit dans des solutions qui pourraient réduire considérablement l’empreinte carbone de son industrie, tout en participant à l’effort global contre le changement climatique. Ce modèle d’innovation est d’autant plus pertinent pour les pays africains riches en ressources tel que la Côte d’Ivoire.

UNE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE À L’AVANT GARDE

Le succès de la Norvège dans la gestion de ses ressources naturelles repose en grande partie sur la collaboration étroite entre le secteur public et privé, symbolisée par l’entreprise énergétique nationale Equinor. En tant que leader mondial dans l’exploration et la production de pétrole et de gaz, Equinor joue un rôle central dans l’économie norvégienne. Toutefois, cette entreprise n’a pas pour seul objectif de maximiser les profits ; elle incarne également la politique éthique et durable de la Norvège.

Les revenus générés par Equinor ne sont pas simplement versés aux actionnaires, mais alimentent le fonds souverain, renforçant ainsi la sécurité financière du pays. Par ailleurs, la Norvège applique une fiscalité stricte sur l’industrie pétrolière, avec des taux d’imposition élevés qui garantissent que les bénéfices des ressources naturelles reviennent à l’État et, par extension, aux citoyens.

UN MODÈLE POUR L’AFRIQUE : CONCILIER EXPLOITATION ET DÉVELOPPEMENT DURABLE

Le choix de la Norvège comme pays à l’honneur du SIREXE 2024 s’est imposé naturellement. Sa gestion durable et équitable des ressources naturelles est un modèle dont les pays africains, riches en minerais et en hydrocarbures, peuvent s’inspirer. La Côte d’Ivoire, en particulier, aspire à dynamiser son secteur minier et énergétique pour accélérer son développement socio-économique tout en protégeant ses écosystèmes.
Le SIREXE 2024, avec la Norvège comme invitée d’honneur, ouvre ainsi un espace d’échanges qui pourrait tracer les contours d’une nouvelle ère pour les ressources extractives africaines : celle de la prospérité durable.

À travers ses politiques énergétiques novatrices, sa gestion financière prudente, et son engagement éthique, la Norvège montre la voie d’un avenir où l’exploitation des ressources naturelles ne rime plus avec épuisement, mais avec préservation et avenir partagé. Le SIREXE offre l’opportunité de se nourrir de cette success-story exemplaire.

Pour le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Energie, M. Mamadou Sangafowa-Coulibaly, « l’expérience norvégienne est une source d’inspiration. Nous espérons….naturelles ».

Mamadou Sangafowa-Coulibaly présidera d’ailleurs le showcase organisé par la délégation norvégienne : le jeudi 28 novembre de 9h00 à 11h45, à la salle Kossou.

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